« Consente-toi » a été le projet le plus marquant et porteur de sens de ma carrière. Jouer dans cette pièce, endosser le rôle d’un violeur sur scène, c’était plonger dans l’inconfort et l’intensité, mais aussi donner une profondeur unique à mon métier.
Ce personnage m’a poussé au-delà de mes limites, me confrontant à des émotions brutes et bouleversantes.
Quand on me demande comment j’ai tenu, je réponds que c’est dans ces ombres que j’ai trouvé la lumière : la preuve que chaque défi peut être transcendé.
J’avais deux mois pour incarner le rôle de Benoît… On peut dire que ça a été un sacré challenge, réussi visiblement car la pièce connaît un beau succès.